La clé du succès pour les éditeurs de casual gaming






Les réseaux sociaux sont les sites qui concentrent le plus de monde sur internet. Les éditeurs d’applications ont compris le potentiel de leurs bases de données.

Une grande partie des abonnés à ces plateformes les visitent pour s’adonner à des « social games » quel que soit le terminal avec lequel ils se connectent.

Les initiateurs de Paf le Chien, Candy Crush et Mystery Manor, des jeux de référence dans ce secteur utilisent tous la magie de l’expérience utilisateur unique pour séduire les gamers.

La loi de la fluidité

Dans un monde où les jeux sociaux abondent, le spécialiste russe du « social game » Game Insight a pu réunir plus de 100 millions d’utilisateurs. Un succès fulgurant suivi de près par la firme anglaise King.com qui, de par Candy Crush, possède plus de 70 millions d’abonnés.

Les spécialistes français ne sont pas en reste à l’image de l’éditeur Adictiz qui gère 18 millions de joueurs qui s’adonnent à Paf le Chien sur Facebook

Ces statistiques incluent aussi bien les internautes sur ordinateur que les mobinautes, car toutes ces enseignes ont développé des applications compatibles sur plusieurs canaux.

Une stratégie commune justifie l’engouement des utilisateurs pour ces jeux ; il suffit à l’éditeur de proposer la même expérience utilisateur dans différents univers du « social gaming ». Sur mobile, sur PC, sur Facebook ou autres plateformes sociales, les gamers  participent tous de la même façon à l’histoire de leur parcours dans le jeu. Les autres clés de cette réussite ne sont pas pour autant partagées entre ces trois firmes parmi lesquelles les uns encouragent les bannières publicitaires tandis que d’autres préfèrent épargner la virtualité de leurs environnements de ces pratiques.

Marketing viral

Ce système n’est plus nouveau sur Facebook où les publicités prennent plusieurs formes poussées par les fonctionnalités de plus en plus avancées sur cette plateforme, mais aussi de la créativité des annonceurs. Les éditeurs d’application de jeux n’ont plus qu’à suivre le courant et profiter de la « presque » gratuité de la communication.

L’Open Graph de Facebook notamment est le canal le plus persuasif, car les actualités des joueurs sont visibles par tous leurs amis dès qu’ils se connectent à l’application

Les expressions telles que « X joue à… », « X vient de franchir un niveau sur… », et bien d’autres renseignements sur l’activité du gamer sur l’application défilent sur le « ticker » et la « timeline » qu’il joue sur PC ou sur mobile. Cela représente un très fort potentiel pour la communication des éditeurs, car en plus des internautes sur ordinateur, les 600 millions de mobinautes constituent également d’importants relais pour leur image.

Le but étant d’optimiser l’audience, les producteurs d’application assurent également leur présence dans tous les sites commerciaux du secteur dont AppStore, Amazon ou encore Google Play

Dans le jeu lui-même, certains éditeurs obligent implicitement les joueurs à payer ou à inviter d’autres amis avant de pouvoir continuer. Cela se fait souvent par nombre d’échecs de parcours à l’issue desquelles le gamer doit obtenir d’autres « crédits » via des opérations de parrainage ou via le micropaiement pour réessayer.

 




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