Piratage : un fléau pour l’audiovisuel






La vidéo en ligne

Le piratage informatique des films prend de l’ampleur en France et dans le reste du monde.

Proposant des interfaces soignées et des montants bien plus attrayants que les portails classiques dans le déblocage des vidéos, ces sites illégaux représentent une menace pour l’industrie cinématographique mondiale.

Les offres légales en retrait par rapport aux liens pirates

Sur le web, les liens pirates menant vers des films ou séries en streaming prolifèrent et semblent afficher une excellente santé au détriment des offres légales.

Sur les moteurs de recherche tels que Google, les internautes n’ont qu’à taper le nom du long ou court métrage voulu, suivi du mot streaming pour qu’ils puissent accéder dès les premières pages, à des liens illégaux payants ou non

Ils peuvent cependant accéder à des portails officiels consacrés au cinéma en tapant VOD après le titre de l’œuvre cinématographique, mais ceux-ci ne sont présents que sur une partie de la première page. En effet, quelle que soit la méthode de recherche, les pirates sont toujours présents surtout dans le monde de l’audiovisuel.

Un problème au niveau de la chronologie

Les décalages flagrants des sorties des œuvres cinématographiques dans les différents pays du monde constituent l’une des principales causes du succès des liens pirates. En effet, dans le cas des séries, une grande majorité d’entre elles sont disponibles sur les sites légaux depuis un certain nombre d’années, mais les dates de sortie en salle à l’international ne sont pas annoncées. Cette situation incite les internautes à avoir recours aux portails pirates pour visionner leurs feuilletons préférés.

Les liens pirates proposent des paiements en ligne

Certains pirates proposent des œuvres cinématographiques à visionner en streaming moyennant une somme plus attractive que celle des portails légaux. Dans la majorité des cas, le déblocage des films se fait par micropaiement, via des codes envoyés aux téléphones portables des utilisateurs, qui devront payer approximativement 4 €.

Comme dans tous les règlements à partir de SMS surtaxé, un certain montant revient à l’opérateur et une partie est encaissée par l’éditeur de la plateforme. Selon certains analystes, il est donc possible que les pirates concluent des contrats avec les opérateurs de téléphonie mobile.

 




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