Le paiement à distance par carte, une solution pas encore sécuritaire ?






Le grand problème des paiements à distance par carte repose sur un niveau de sécurité assez bas et la difficulté de la mise en place des systèmes de protection par les commerçants en ligne, souvent onéreux.

Sécurité du paiement par carte à distance

Les fraudes par carte

Les fraudes par carte constituent un des plus importants freins au bon développement de l’e-commerce.

Des études menées par la Banque centrale européenne ou BCE ont permis de démontrer que les hackers sont le plus souvent en action lors des paiements à distance via les cartes

Ces vols gagnent de plus en plus de terrain avec l’évolution considérable effectuée par les paiements en ligne. En 2009, le montant total des fraudes s’élevait à 477,3 milliards de dollars. Toutefois, depuis cette année ces chiffres ont progressé à grands pas malgré les dispositifs mis en place par les grands fournisseurs comme MasterCard.

La mise en place des systèmes de protection et le coût total des fraudes

Généralement, les boutiques en ligne se concentrent sur le nombre et la valeur des acquisitions frauduleuses dont elles ont été victimes. Selon Michael Van Gijsehem, le coût total des fraudes et la mise en œuvre des dispositifs de protection des transactions ne relèvent pas essentiellement de ces deux facteurs.

En effet, selon le Country Manager d’Ogone, un calcul précis de la valeur des vols par les hackers doit être effectué par les e-commerçants pour qu’ils puissent préserver leur marge dans la mise en place des systèmes, humains ou informatiques, de lutte anti-fraude.

Cette valeur prend tout d’abord en compte le montant brut de la fraude constitué par le remboursement du débit délictueux supporté par le magasin et le coût de l’article envoyé vers le fraudeur

À ces coûts sera ajouté celui relatif à la fidélisation du client comme le marketing, la communication ou les frais administratifs. Après avoir effectué le grand total, les commerçants peuvent définir la qualité du processus de détection de fraude, dont la valeur ne doit en aucun cas être supérieure aux gains enregistrés sur les ventes.

Toutefois, d’après Monsieur Gijseghem, ces outils sont assez onéreux compte tenu des différentes charges telles que les salaires des collaborateurs qui les gèrent.

 




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