La réticence des e-commerçants pour les paiements alternatifs ?






Les cybermarchands en France sont encore peu nombreux à proposer les nouveaux systèmes de paiement.

Ces derniers devraient pourtant atteindre 25 % des flux commerciaux en ligne en 2015 d’après le cabinet ADN’Co. Une étude qui s’est penchée sur les moyens de paiement alternatif, mais qui ne sera justifiée que si les e-commerçants y contribuent vraiment.

L’hexagone est dépassé par les autres pays

Comparée aux autres pays, la France est encore en retard en ce qui concerne l’adoption des paiements alternatifs dans l’e-commerce.

Les e-commerçants français et le paiement alternatif

Seulement 40 % des achats en ligne se font via la carte de crédit en Allemagne et les pays du Nord. Les sites commerçants dans ces pays ont su élaborer un processus d’adaptation efficace pour cette pratique.

Ce procédé consiste en une approche pragmatique et analytique basée sur un test, des analyses du résultat ; puis un autre essai avec quelques modifications en vue d’une amélioration.

Il faut ensuite savoir utiliser la pratique à bon escient en jetant ce qui ne va pas et en gardant ce qui est efficace pour ensuite relancer le processus.

Mais les e-commerçants français ne sont pas encore prêts à franchir le pas malgré quelques-uns qui ont compris l’importance de ces moyens.

Pourquoi cette appréhension

Théoriquement, un nouveau moyen de paiement devrait représenter un levier marketing qui permet d’agrandir la part de marché. Il peut aussi booster le taux de transformation et accroître le montant moyen d’un panier. Seulement, les sites marchands français redoutent les impacts que cela aurait sur les habitudes de leur client et sur d’autres sujets.

Le fait qu’un cyber acheteur va être dirigé vers un autre lien pour le paiement et revenir sur le site de la boutique en ligne paraît être un parcours plus complexe pour eux. Les questions de coût retiennent également ces investisseurs notamment le ROI que pourraient engendrer les paiements alternatifs. Une multitude de systèmes de paiement alourdirait le site et pourrait porter atteinte à son ergonomie.

Plusieurs processus d’adaptation devront également être entamés que ce soit au niveau de la plateforme qu’en back-office : comptabilité, logistique, service client, etc. Quoi qu’il en soit, pour profiter au mieux de ces systèmes de paiement alternatif, ceux qui en proposent devraient aussi y mettre du leur par des communications plus explicites et justifiés, des améliorations ergonomiques, etc.

 




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