Vodafone vend ses parts de Verizon Wireless






Vodafone Verizon Wireless

Verizon Communications et le britannique Vodafone ont signé un accord qui donne à Verizon l’entière propriété de la joint venture spécialisée dans le sans fil qui porte son nom.

Le coup de l’opération est annoncé à plus de 130 milliards de dollars.

 

Vodafone dans l’histoire

Vodafone va vendre ses 45% de participation dans la compagnie Verizon Wireless pour 130 milliards de dollars. Ce rachat marquera la fin d’une longue et fructueuse collaboration entre les deux sociétés. L’opérateur américain a donc fini par mettre la main sur les parts de Vodafone qu’il a essayé d’acheter à plusieurs reprise.

Le PDG de Verizon Communications Lowell McAdam a indiqué dans un communiqué qu’au cours des 13 dernières années, Verizon Wireless a été un élément clé de leur stratégie. Il a ajouté que le partenariat avec Vodafone a permis à faire de la joint venture le premier fournisseur de technlologie sans fil des Etats-Unis.

Verizon va payer 58.9 milliards de dollars en trésorerie à Vodafone plus 60.2 milliards de dollars d’actions et 11 milliards supplémentaires tirés de diverses transactions, ce qui porte le coût total de la transaction à plus de 130 milliards

Avec cette acquisition Vodafone pourrait une fois de plus entrer dans l’histoire avec la troisième plus importe opération d’acquisition effectuée par une société. En 1999, le groupe britannique a réalisé une transaction record en achetant Mannesman pour 203 milliards de dollars.

Une plainte

En abandonnant ses parts dans Verizon Wireless, Vodafone pourra investir un peu plus en Europe en s’attaquant à des pays où il n’est pas encore présent comme en Allemagne ou en Espagne. De son côté, Verizon pourra se renforcer sur le marché américain contre la concurrence que représente actuellement AT&T, T-Mobile USA et Sprint.

L’opération ne fait cependant pas que des heureux

En effet, certains actionnaires de Verizon ont décidé de porter plainte contre Lowell McAdam. En se basant sur les conclusions d’analystes à Wall Street, ces derniers estiment que la sommée annoncée serait excessive. Ils ont alors porté l’affaire en justice pour obtenir l’annulation de la transaction ou la révision des termes de l’accord.

 




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