Comment sauver le micropaiement ?






 Le micropaiement permet avec son téléphone portable d’acheter des services ou contenus web de petite valeur.

Le micropaiement ne fait pas l'unanimitéDifficultés rencontrées

Malgré les efforts consentis pour redynamiser le micropaiement, une nouvelle génération de fournisseurs estime que le système mis en place par Clay Shirky est un échec et le restera.
En 2001 Steve Brill a lancé un nouveau système de paiement pour les contenus en ligne qui a échoué quelques mois après.

Cependant certaines sociétés pensent avoir trouvé la solution aujourd’hui.

Achat sur Twitter

C’est un système mis en place par Chirpify qui permet l’achat direct de produits. Il offre aux musiciens, aux petites entreprises et aux marques la possibilité de faire connaître leurs produits.

Son fonctionnement est tout simple. Pour tout achat, il suffit de cliquer sur « acheter » et l’on est servi. La transaction se fait par le biais de PayPal, ce qui donne droit à un lien de téléchargement numérique.

Avec le système de Chirpify, l’internaute peut faire des transactions financières et des achats partout, pourvu qu’il ait accès à internet. Mais cela est vu comme un échec parce que « loin de satisfaire les exigences des utilisateurs », selon Google Wallet.
Comme Chirpify, Sahil Lavingia a introduit la vente en ligne de toute œuvre que l’on pourrait partager sur Gumroad.

C’est tout simple. Il suffit de :

  • Télécharger son œuvre sur Facebook ou Twitter
  • Créer un lien et un prix
  • Suivre l’évolution des gains

Problèmes d’achat

Apparemment Chirpify et Gumroad proposent les mêmes services sur les réseaux sociaux, mais qui sont insuffisants pour convaincre les utilisateurs à payer pour ce qui semble gratuit.

Pour le cas du journal par exemple, ils n’admettent pas de l’acheter article par article, quelque soit le prix, surtout quand on leur fait croire que ça ne coûte pratiquement rien. Ça prête à confusion.

Selon Lavingia, 2 éléments pourraient motiver les clients :

  • La facilité de l’achat
  • La maîtrise  du système

Comment inciter au micropaiement ?

Pour se démarquer de Chirpify, Lavingia se propose de simplement monétiser les différents échanges quand il taxe le premier de se contenter de faire du profit.

Les internautes n’adhèrent pas encore au micropaiement pour la simple raison qu’ils refusent d’acheter des produits d’auteurs non célèbres. Les sociétés oeuvrant dans ce domaine gagneraient en s’attirant des promotions de stars.
Les échecs du passé n’ont pas dissuadé Shirky et Lavingia. Ils croient fermement en leur projet.
Mais parviendront-ils à convaincre les clients ?

 




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